"Apprentissage : la clef, c'est l'envie"

Publication : 3 mai 2019

L’apprentissage se développe à l’université. C’est le cas à l’Institut de démographie de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne (IDUP), qui forme de futurs démographes. Rencontre avec Ingrid Le Goslès et Jean-François Léger, responsable administrative et directeur des études du Master 2 pro Démographie.

"Ne choisissez pas l’apprentissage à tout prix !"

En Master 2 pro Démographie, l’équipe pédagogique veille à ne proposer l’apprentissage qu’à des étudiants de bon niveau, capables d’assumer une grande charge de travail. Mais cela ne veut pas dire que c’est la voie royale et que tout le monde doit faire ce choix ! Choisir l’apprentissage pour de mauvaises raisons, ce n’est bon pour personne.

"Activez votre réseau."

Qui dit formation professionnalisante dit réseau professionnel. Le Master 2 pro Démographie entretient des liens étroits entre les recruteurs (ministères, collectivités territoriales…), les anciens étudiants et les nouveaux élèves. Alors une fois inscrit, il faut participer à ce bouche à oreille et ce travail de veille. Avec à la clef offres de stage, d’apprentissage, d’emploi…

"Partagez vos expériences."

Les étudiants qui choisissent l’alternance dans le supérieur ont souvent des profils très variés et des expériences à partager. Quand ils arrivent en Master 2 pro Démographie, ils viennent de disciplines et de formations diverses. C’est une vraie richesse de pouvoir côtoyer des personnes de différents horizons. On n’apprend pas seulement en cours !

"Rien de tel que l’apprentissage pour éviter les fantasmes."

Quand on est à l’université, on peut parfois avoir une vision théorique voire un peu décalée de la réalité. Même quand les enseignants parlent de leurs expériences, les étudiants se font quand même une certaine représentation du métier. Mais une fois en apprentissage, ils ont les mains dans le cambouis. Imparable.

"C’est l’envie qui est la base de tout."

Apprentissage ou pas ? La clef, c’est l’envie. Quand un étudiant se plaît dans sa formation et dans l’activité qu’il exerce, il surmonte les obstacles qui se présentent. La vraie difficulté, c’est quand un étudiant ne se sent pas à sa place. Dans ce cas, au lieu de lutter, il vaut mieux s’interroger.